À côté du célèbre Stabat Mater de Pergolesi, on trouve, dans le répertoire sacré du XVIIIᵉ siècle, plusieurs compositions qui évoquent le drame auquel assiste la Vierge Marie au pied de la croix.
Aux portes de la narration évangélique et d’une théâtralité d’une rare émotion se trouve le Pianto di Maria de Giovanni Battista Ferrandini. C’est au service de la cour de Munich que ce Vénitien fit toute sa carrière. La sublime cantate y fut composée en 1739.
L’œuvre dut connaître un succès bien mérité puisque l’on en a conservé diverses copies, dont certaines de la fin du XVIIIᵉ siècle. Pour des raisons que l’on ignore, cette cantate fut longtemps attribuée à Handel.
Coline Dutilleul — mezzo-soprano
Ensemble Clematis
Stéphanie de Failly, Amandine Solano, Ellie Nimeroski, Jorlen Vega Garcia, Louise Moreau violon
Manuela Bucher, Roberta Michelini alto
Bernard Woltèche violoncelle
Eric Mathot contrebasse
Lucie Chabard orgue
Brice Sailly clavecin et direction
Georg Friedrich Handel Concerto grosso op. 6 n°6, HWV 324
Giovanni B. Pergolesi Salve Regina
Alessandro Scarlatti Concerto III in sette parti, R.533
Alessandro Scarlatti Cantata pastorale per la natività di Nostro Signore Gesù Cristo
Antonio Vivaldi Sonata al Santo sepolcro, RV 130
Giovanni B. Ferrandini Cantate Il pianto di Maria